Sensations au contact de la matière


Dans la pénombre d’une fin d’après-midi
Je suis emplie de sensations infinies
Ô toi petit serpentin converti
A mon doux regard alangui,
La fraîcheur de la pierre opale me saisit,
La chaleur de la pâte ramollie
Au contact de mes doigts, rejaillies
Les odeurs bien enfouies
de cette fleur aux couleurs inouies. 
V. JOLY